En relevant ses longs cheveux, elle dévoile la peau délicate de sa nuque, quelques mèches collées sur l'épiderme légèrement humide, aussi sensuelle qu'une peinture. J'embrasse ce creux, elle tressaille de tout son corps sous le choc, agrippe mon bras à l'envers, ses ongles s'enfonçant dans ma chair pour y laisser une marque de désir en forme de croissant.
Elle est allongée sur le lit, cheveux en désordre, regard trouble, lèvres gonflées. Cette apparence après avoir été aimée est plus tentante que tous les maquillages.
Pour la dernière fois, nous nous enlaçons avant l’aube. Nos corps sont encore collants, personne ne veut bouger. Elle dessine des cercles sur ma poitrine, murmurant qu’elle veut encore une fois.
2 Juillet 2026
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