Patricia, c'est « ma préférence à moi », comme dans la chanson de Julien Clerc.
Elle me manque à en crever. Je garde d'elle de merveilleux souvenirs et quelques images de l'époque où elle avait tenté l'aventure du porno.
Grande brune au corps magnétique, elle attirait naturellement les regards. Elle avait du caractère, ne se laissait marcher sur les pieds Elle aimait le sexe sans détour, assumait pleinement ses désirs et trouvait dans la sodomie un plaisir qu'elle revendiquait .
Mais ce qui me faisait le plus craquer chez elle, c'était son côté fantasque, presque fofolle. C'est ce mélange de sensualité, de caractère et de liberté qui la rendait si attachante. et si difficile à oublier.
Tulipe ne répond plus à mes messages. Je l’ai rencontrée il y a plusieurs années.
Physiquement, c’est le genre de femme qu’on ne remarque pas forcément au premier regard : une « wife next door », celle qu’on croise dans un escalier ou au coin d’une rue. Et c’est justement ça qui m’a accroché.
Mais derrière cette façade, il y avait une femme complètement décomplexée. Elle aimait le sexe, vraiment, sans retenue ni pudeur. Elle en voulait, elle en redemandait, toujours prête à tester, à pousser plus loin, sans se cacher ni jouer un rôle. Curieuse, directe, sans tabous, elle assumait tout ce qu’elle désirait.
Avec le temps, au-delà du cul et des moments qu’on a partagés, je me suis attaché à elle. Elle parlait peu, mais elle marquait. Aujourd’hui, j’espère juste qu’elle va bien.
Elle me manque à en crever. Je garde d'elle de merveilleux souvenirs et quelques images de l'époque où elle avait tenté l'aventure du porno.
Grande brune au corps magnétique, elle attirait naturellement les regards. Elle avait du caractère, ne se laissait marcher sur les pieds Elle aimait le sexe sans détour, assumait pleinement ses désirs et trouvait dans la sodomie un plaisir qu'elle revendiquait .
Mais ce qui me faisait le plus craquer chez elle, c'était son côté fantasque, presque fofolle. C'est ce mélange de sensualité, de caractère et de liberté qui la rendait si attachante. et si difficile à oublier.
Physiquement, c’est le genre de femme qu’on ne remarque pas forcément au premier regard : une « wife next door », celle qu’on croise dans un escalier ou au coin d’une rue. Et c’est justement ça qui m’a accroché.
Mais derrière cette façade, il y avait une femme complètement décomplexée. Elle aimait le sexe, vraiment, sans retenue ni pudeur. Elle en voulait, elle en redemandait, toujours prête à tester, à pousser plus loin, sans se cacher ni jouer un rôle. Curieuse, directe, sans tabous, elle assumait tout ce qu’elle désirait.
Avec le temps, au-delà du cul et des moments qu’on a partagés, je me suis attaché à elle. Elle parlait peu, mais elle marquait. Aujourd’hui, j’espère juste qu’elle va bien.