Lorsqu'elle appuyait sur mon dos, elle me faisait m'allonger sur le ventre, puis elle utilisait ses deux mains pour me masser doucement du dos vers les fesses, comme pour chasser la fatigue petit à petit.
Dans l’obscurité du cinéma, elle ôte discrètement sa culotte, la glisse dans la poche de mon costume, puis guide ma main pour vérifier son état de vacance. Au contact de cette douceur déjà humide, j’ai failli renverser mon soda. Elle chuchote à mon oreille : « Tu vas rester comme ça tout le film. » Les deux heures qui suivirent, je fus incapable de dire ce qui passait à l’écran.