Quand l’orgasme la prend, elle adore me serrer désespérément, ses ongles gravant dans mon dos des signatures passionnées. Cette fois, elle a même crié en pleurant des obscénités jamais prononcées, puis, stupéfaite d’elle-même, elle a caché son visage dans mon cou. Cette innocence retrouvée après un tel abandon me fait l’étreindre plus fort, ralentissant mes mouvements pour broyer tendrement sa rémanence.