Au réveil, sa voix rauque, d’une paresse extrême, me glisse à l’oreille les désirs inassouvis de la nuit. Sa jambe s’est déjà enjambée et la peau la plus tendre de son genou frotte doucement mon exaltation matinale. Je garde les yeux fermés pour feindre le sommeil, mais ma main file vers la tiédeur humide entre ses cuisses. Elle retient son souffle, me pince la taille et met fin brutalement à ce simulacre d’éveil.