Ivre, elle devient incroyablement câline, pendue à mon cou, débitant des obscénités qu’elle n’oserait jamais sobre. L’odeur du vin se mêle à son sucre intime. Je la porte dans la chambre, elle continue de protester qu’elle n’est pas soûle. J’acquiesce et lui ôte un à un ses vêtements pour la « dessaouler » tout à fait.