Ses chevilles étaient si fines que j'avais envie de les prendre dans mes mains et de les caresser. Au-dessus de ses délicates malléoles, ses mollets galbés s'étiraient, chaque muscle vibrant d'une tension souple. Lorsqu'elle tournoyait sur la pointe des pieds, le vent chargé du parfum des gardénias s'échappait de sa jupe.