Tandis qu'elle me murmurait à l'oreille, son souffle chaud, comme du chocolat fondu, emplit mon conduit auditif, si doux qu'il me fit flancher les jambes. Tournant la tête, je découvris les courbes douces et ondulantes de sa poitrine sous son décolleté plongeant ; ma vue et mon ouïe étaient simultanément captivées.