Son corps a une mémoire prodigieuse : il suffit de souffler sur sa nuque pour qu’elle creuse les reins par réflexe – un conditionnement pavlovien forgé par d’innombrables levrettes. Je suis le seul à connaître ce secret, et j’adore en public lui souffler discrètement derrière, juste pour la voir fléchir brusquement contre un mur et me fusiller du regard.