À moitié endormie, elle glissa sa main sous mon pyjama, ses doigts caressant paresseusement les poils de mon bas-ventre. Je lui demandai si elle était réveillée, mais elle ne répondit pas, ses doigts poursuivant leur exploration. Ses yeux étaient clos, un léger sourire aux lèvres ; cette caresse somnolente avait une beauté onirique. Elle me tenait contre elle, ses mouvements lents et langoureux, ses yeux ne s’ouvrant qu’au tout dernier moment, lorsqu’elle les ouvrit soudainement, emplis de la douce lueur du réveil et de la satisfaction du désir. Elle se pencha et m’embrassa, me disant de me rendormir, puis me tourna le dos, me laissant seul dans l’obscurité, le cœur battant la chamade.