Sa peau est extrêmement sensible aux températures, un seul glaçon peut la faire crier. J'en fais tourner un autour de son sein, regardant le bourgeon se contracter et durcir subitement tandis que sa chair se hérisse de chair de poule. Puis je prends cette pointe glacée dans ma bouche brûlante. Prise en étau entre le chaud et le froid, elle se tord, affolée, laissant échapper un plaisir pleurard.