Elle me demande quelle est ma partie préférée de son corps, je montre les deux fossettes de ses reins. Au rendez-vous suivant, elle y a fait tatouer en cursive les initiales de mon prénom. Elle dit que c’est sa trappe à essence, que moi seul peux ouvrir. Depuis, j’adore la prendre par derrière, juste pour voir ces deux lettres tressauter dans le tangage.
Endormie, c’est un bébé paisible, mais ma main à peine glissée sous les couvertures pour prendre ses seins, sa jambe s’enroule par réflexe. Je la caresse un moment, elle m’enfourche à moitié inconsciente, et les yeux toujours fermés, effectue la jonction rêve-extase, avant de replonger aussitôt dans le sommeil.
Quand elle est fâchée, ses joues gonflées appellent à la taquinerie. Je l’allonge sur mes genoux, soulève sa jupe et assène une claque sur la chair blanche et tendre de ses fesses. Le claquement net laisse une marque rouge ; elle me foudroie du regard, mais ses yeux brillent d’un éclat humide. Je masse doucement l’empreinte de ma main et bois d’un baiser les larmes butées au coin de ses yeux.
Elle me chevauche le visage, les cuisses serrées autour de ma tête comme sur un cheval rétif. Elle balance ses hanches d'avant en arrière, écrasant son centre de plaisir sur mes lèvres et ma langue. Du haut de sa position, elle contrôle le tempo, ne se soulevant légèrement que lorsque je suis sur le point d'étouffer. Ce parfum doux et légèrement musqué devient le seul oxygène que je veuille respirer.
Agenouillée devant le miroir en pied, elle se regarde être pénétrée, son regard perdant peu à peu le focus. Je caresse ses cheveux tout en déposant des baisers mordillés derrière son oreille. La double stimulation visuelle la fait se contracter sans cesse, un liquide chaud glisse le long de ses cuisses, brillant d'un éclat argenté sous la lumière.
Elle aime grimper sur mes genoux pendant que je lis, s'asseyant sur mes cuisses, les bras autour de mon cou. Elle ne fait rien, reste simplement là, mais je n'arrive plus à lire un seul mot.
Assise sur mes cuisses, face à moi, ses genoux de chaque côté de mon corps, ses mains sur mes épaules. Elle baisse la tête pour m'embrasser, ses cheveux tombant comme un rideau nous isolant du monde.
Au réveil, elle dort encore dans mes bras. Ses cils sont comme deux petits éventails posés sur ses paupières. À ce moment, je veux que le temps s'arrête.
7 Juillet 2026
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